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Dans le cadre des manifestations de la Semaine israélienne de l’Espace, Israël a signé un important accord avec la NASA américaine en entrant dans la programme spatial Artemis dont l’objectif est d’amener des équipages humains sur la lune à terme sur Mars.

L’accord permettra une étroite coopération entre l’Agence israélienne de l’Espace et la NASA pour la recherche et l’envoi de navettes spatiales.

L’accord a été signé côté américain par le directeur de la NASA Willian Nelson et côté israélien par son homologue israélien, le brigadier-général (rés.) Ouri Oron, en présence de la ministre de l’Innovation, de la Science et de la Technologie, Orit Farkash-Cohen et de l’ambassadeur d’Israël à Washington Michaël Herzog.

Le programme Artemis prévoit d’envoyer des astronautes sur la lune en 2025 et d’y installer ensuite une station de recherche fixe.

Avec cet accord signé avec Israël, l’Etat hébreu prendra déjà part à la mission Artemis 1 qui sera envoyée dans l’espace en 2022 mais sans équipage.

/lphinfo.com

Le programme Artemis est un programme spatial habité de la NASA, l’agence spatiale américaine, dont l’objectif est d’amener un équipage sur le sol lunaire d’ici 2025.

À l’instigation du président américain Donald Trump, la date du retour de l’homme sur la Lune, que la NASA avait fixée à 2028 sans programmation clairement définie, a été avancée de quatre ans en avec des objectifs qui ont été précisés, donnant naissance au programme Artemis.

Celui-ci doit déboucher sur une exploration durable de notre satellite c’est-à-dire l’organisation de missions régulières dont l’aboutissement serait l’installation d’un poste permanent sur la Lune. Le programme doit également permettre de tester et de mettre au point les équipements et procédures qui seront mis en œuvre au cours des futures missions avec équipage à la surface de la planète Mars.

La réalisation des missions du programme Artemis nécessite le développement de plusieurs engins spatiaux : le lanceur lourd Space Launch System (SLS), le vaisseau spatial Orion, dont la réalisation a débuté dans les années 2010 mais est marquée par des dérapages budgétaires et calendaires réguliers, un vaisseau lunaire entièrement nouveau Human Landing System (HLS), chargé d’emporter les hommes sur le sol lunaire, et des missions robotiques, chargées de réaliser des reconnaissances et des études scientifiques complémentaires.

L’architecture des missions repose sur la future station spatiale Lunar Orbital Platform-Gateway (LOP-G) qui, placée en orbite autour de la Lune, servira de relais entre la Terre et la surface de la Lune.

 

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