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Un projet de parc éolien flottant en Méditerranée est actuellement à l’étude en France. En Israël ce sujet (parc éolien flottant) est totalement ignoré. Et c’est bien dommage. (Lire ci-dessous en (1)).

Un projet de construction de centaines d’éoliennes dans le nord d’Israël a été approuvé récemment par le gouvernement, dont le feu vert a été donné après qu’un accord a été conclu entre le ministère de l’Énergie, le ministère de la Défense, le ministère des Finances et l’Autorité de régulation de l’électricité.

Aux termes de l’accord, les ministères investiront 250 millions de shekels (72,4 millions de dollars) dans le développement de technologies pour s’assurer que la construction des parcs d’éoliennes n’affectera pas la sécurité du pays.

L’accord permettra le développement de plusieurs projets dans le nord d’Israël, ont indiqué les ministères, qui sont actuellement en phase de planification et seront mis en œuvre dans les années à venir.

EN FRANCE.

Selon (1) : « Durant quatre mois, plusieurs consultations publiques ont été organisées en France et ont donné lieu à un rapport publiés.

Quel est ce projet ?

L’État souhaite fortement augmenter la production d’énergie renouvelable. En mer, le vent est plus régulier que sur terre et les espaces possibles d’installation plus grands. Aussi, il est possible de produire en plus grande quantité que sur terre.

Quatre zones d’études ont été prédéfinies (deux au large de PACA, deux au large de l’Occitanie), soit pour l’instant, 3300 km² en tout. En ce qui concerne la région, la première zone à l’étude est au large d’un secteur qui va de Leucate à Saint-Cyprien, la seconde court du large de Valras-plage à Leucate.

Les animateurs de la commission particulière du débat public ont parcouru l’arc méditerranéen afin de recueillir les avis, remarques, recommandations des citoyens et acteurs directs et indirects des projets de parcs éoliens flottants en mer dont la phase expérimentale débutera fin 2022 ou en 2023.

Où en est-on aujourd’hui ?

La commission particulière du débat public a publié le résultat des consultations menées par la commission particulière du débat public au fil de 131 événements sur 112 jours sur l’arc méditerranéen. Sur le fond, la quasi-totalité des participants ne rejette pas les projets, mais de nombreux contributeurs demandent une révision du calendrier ».

www.lindependant.fr/2

 
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