Partager :

Dans Sans Interdit, Valerie Abecassis a reçu aux côtés d’Elie Chouraqui le philosophe et académicien Alain Finkielkraut qui sort son 138ième livre, Après la Littérature (éd. Stock) qui dresse un portrait alarmiste de la France.

Pour les accompagner dans le débat, Maurice Szafran, journaliste, ex-patron du magazine Marianne, éditorialiste au magazine Challenge était également présent.

Alain Finkielkraut a établi le lien entre la disparition de la France et la décadence de sa langue. 

“Pendant très longtemps, j’ai été français sans y penser. J’étais à la recherche un peu fébrile de mon identité juive. Je ne m’interrogeais pas sur la France, sur son passé ou sur son avenir”, a affirmé le philosophe français. 

« La France m’est devenue chère quand je l’ai sentie fragile. J’ai été saisi alors parce que Simone appelle ‘un patriotisme de compassion », ajoute-il. 

M. Szafran a souligné, de son côté, la perte de la transmission en affirmant que « pour que la France apporte quelque chose au monde, sa langue doit être en bonne santé. Or, elle se vide de sa substance ». 

LE PLUS. Alain Finkielkraut, né le 30 juin 1949 à Paris, est un polémiste, philosophe, écrivain, essayiste, producteur de radio et académicien français. Agrégé de lettres modernes et titulaire d’une maîtrise de philosophie, il est l’auteur de nombreux essais sur la littérature, l’amour et la modernité.

Partager :