Un diplomate assure que le renversement du gouvernement soudanais n’affectera pas la normalisation avec Israël
La répression se poursuit au Soudan. Mercredi 27 octobre, les forces de sécurité étatiques ont multiplié les arrestations de militants et manifestants et quadrillé Khartoum, la capitale, pour tenter d’en finir avec l’opposition au coup d’Etat du général Abdel Fattah Abdelrahman Al-Bourhane. En fin de journée, elles ont affronté des manifestants décidés à maintenir les barricades de leur « grève générale ».
Compte tenu des avertissements de la communauté internationale, l’armée avait tenté, mardi, de donner des gages en autorisant le retour à Khartoum du premier ministre renversé, Abdallah Hamdok. Ce dernier était détenu après le putsch, la veille, avec la plupart des civils qui composaient le pouvoir de transition. Il reste « sous surveillance étroite », selon son bureau.
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