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A quelque semaines du vote crucial du budget de l’Etat, Ouriel Lin, président des Chambres du commerce, lance un signal d’alarme.

Dans une lettre adressée au ministre des Finances Avigdor Lieberman et au président de la commission des Finances Alex Kushnir il avertit qu’en cas d’adoption du budget et de la loi d’accompagnement budgétaire tels qu’ils se présentent actuellement, ce ne seront pas moins d’onze impôts nouveaux qui seront instaurés :

« Il s’agit d’une charge fiscale d’environ, 5,6 milliards de shekels qui nous ramènerait aux époques les plus sombres du système fiscal israélien.

Si le programme du Trésor est entériné, l’administration fiscale aura du mal à atteindre ses objectifs ». « Le plan du ministère des Finances ramènera Israël cinquante ans en arrière », a averti celui qui fut à une époque à la tête du département des Recettes de l’Etat, et qui appelle aujourd’hui à une discussion urgente sur la question.

Dans sa lettre, Ouriel Lin est très incisif : « Jamais une chose pareille ne s’est vue en Israël.

Le Trésor propos aujourd’hui d’instaurer pas moins d’onze nouveaux impôts, sur la consommation des ménages, le matériel de travail, les services médicaux etc. qui porteront atteinte à la fois aux consommateurs, au secteur économique et aux propriétaires de biens ».

LPH (Copyrights)

 

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