Selon la Douzième chaîne, plus de 200 000 personnes ont cessé de recevoir des prestations au 1er juillet dans le cadre du nouveau plan, et environ 182 000 personnes continueront à les percevoir pendant un certain temps.
Selon l’Institut national de la sécurité sociale, toute personne qui se retrouve au chômage après le 1er juillet sera indemnisée conformément à la législation standard sur le chômage qui existait avant la loi COVID. Mais la période pendant laquelle un employé doit avoir travaillé avant de pouvoir prétendre au chômage a été ramenée de 12 à 6 mois.
Le ministre des Finances, Avigdor Liberman, avait fait pression pour que des changements radicaux soient apportés au modèle de chômage existant afin de pousser les gens – en particulier les jeunes – à retourner au travail.
Selon Liberman, cette mesure contribuera à combler quelque 130 000 postes vacants, alors que l’économie a repris vie avec la quasi-éradication du coronavirus.
Le Bureau central des statistiques a annoncé le mois dernier qu’il y avait 133 000 postes vacants en mai, le chiffre le plus élevé depuis que les statistiques ont commencé à être tenues en 2009.
Parallèlement, le nombre de chômeurs est passé de 203 700 à 209 300 en mai. Toutefois, le nombre de personnes privées d’emploi en raison du coronavirus est passé de 118 900 en avril à 69 800 en mai, selon les chiffres du Bureau.
Le directeur général de l’Institut national de la sécurité sociale, Meir Spiegler, a déclaré à la Douzième chaîne que la nouvelle loi « est équilibrée, progressive et apporte une solution à un certain nombre de populations qui ont connu la crise et qui n’ont pas encore réussi à intégrer le marché du travail ».
Capture d’écran d’une interview du leader d’Yisrael Beytenu, le député Avigdor Liberman, lors d’un entretien avec la Douzième chaîne, le 29 décembre 2020. (Crédit : Douzième chaîne)
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