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En tenant compte des 750 000 israéliens qui ont contracté le virus depuis le déput de la pandémie et donc développé des anticorps pour lutter contre la Covid-19 – avec les 2 500 000 qui ont déjà reçu la 2nde dose du vaccin, c’est un tiers de la population d’Israël qui est aujourd’hui considérée comme immunisée.
L’impact du vaccin sur la contamination est tout à fait positif. Moins de 0,1% des personnes qui ont reçu les deux doses du vaccin Pfizer ont contracté le COVID-19. La très grande majorité n’ayant développé que des symptômes bénins. 15 hospitalisations seulement et 0 décès. Et pour encourager les moins de 50 ans à se faire vacciner en masse, autorités et entreprises ont adopté la méthode de la carotte et du baton.
La carotte : un évènement d’envergure organisé par le gouvernement ces prochaines semaines. Un concert d’un artiste dont les plus jeunes sont fans ou un match de football. Seuls ceux qui présenteront leur certificat de vaccination pourront y assister. Un bonus de 300 à 500 shekels à tout salarié vacciné ou un jour de congé. Le bâton : certains chefs d’entreprise envisagent de ne pas laisser leurs employés non vaccinés accéder aux bureaux de la société.
LE PLUS.

3 800 000 israéliens ont déjà reçu la 1ère dose du vaccin anti-Covid. C’est 45% de la population. Et 2 500 000 la seconde.
L’épidémie régresse. Le taux de tests qui se révèlent positifs est en baisse. Tout comme le taux de transmission, le plus faible de cette troisième vague de contamination. Et Israël continue sa campagne de motivation ! Après le tchoulent distribué hier soir à Bné-Brak à tout administré venu se faire vacciner, demain, Chabat, une caravane de vaccination du Maguen David Adom va s’installer dans la ville de Shokeda, dans le Sud du pays, là où a lieu le traditionnel festival Darom Adom, Sud Rouge.
Plusieurs milliers de visiteurs comme chaque année sont attendus, cette année conformément aux règles sanitaire- pour observer les tapis de coquelicots. D’autant plus qu’il fera 23 degrés et plein soleil. Mais aussi pour se faire vacciner s’ils le souhaitent. Une façon de combiner nature et santé. »
Nathalie Sosna-Ofir

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