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Attachez vos ceintures! Dans un article spécial, IsraelValley publiera demain des informations exclusives sur les relations entre le Maroc et Israël. Il ne s’agit pas de republier un copié-collé de ce qui existe déjà dans les grands médias. Il s’agit de présenter des actions nouvelles qui sont en train de révolutionner la marche vers la coopération Israël-Maroc. « No Politics », que le business. (DR)
DANS LES ARCHIVES ISRAELVALLEY.
Quels sont les business clés à forts potentiels entre le Maroc et Israël? Découvrons dans un premier temps l’économie du Maroc.
L’économie du Maroc est une économie de marché d’inspiration libérale qui peut très bien s’accorder avce Israël. L’État Marocain joue néanmoins un rôle non négligeable dans l’émergence économique du pays avec sa stratégie d’industrialisation. Le PIB du Maroc a connu un taux de croissance annuel moyen de 4% sur la dernière décennie et a atteint 122 milliards $ en 2019.
Le Maroc est le troisième producteur et premier exportateur mondial de phosphates, rentrée importante en devises pour le pays. Il détient, et de loin, les premières réserves mondiales avec 50 milliards de tonnes. C’est également une puissance agricole. Le pays occupe respectivement le 6e rang mondial, le 4e et le 3e en ce qui concerne les exportations d’agrumes, de tomates et d’olives de table. Il est à la 10e place pour l’huile d’olive.
Les grandes réformes et les grands chantiers entamés par le pays ont donné de bons résultats, notamment avec la hausse continue du PNB, et cela même durant les mauvaises saisons agricoles dues à des périodes de sécheresse aiguës.
L’économie marocaine dispose aujourd’hui d’un cadre macroéconomique sain susceptible de constituer un levier efficace pour la réalisation des objectifs de croissance durable, de résorption du chômage et de réduction de la pauvreté, qui est de l’ordre de 5%. Selon le ministère de l’économie, le Maroc a enregistré en 2019 une inflation de 1,0 % et une croissance de 2.6 % tirée par une bonne année agricole, un chiffre supérieur aux prévisions de la loi de finances 2015 qui tablait sur une croissance de 4,4 %.
Le Maroc est classé parmi les cinq plus importants clients africains d’Israël. A l’échelle de l’Afrique, le Maroc arrive juste après l’Egypte, suivi de la Mauritanie, l’Ethiopie, l’Ouganda et le Ghana. Le Maroc a fait le choix d’avoir Israël comme partenaire économique.
Les produits chimiques et mécaniques, ainsi que les appareils électroniques et engins dédiés au secteur agricole, sont en tête des exportations des entreprises israéliennes vers le Maroc. Dans la finance, les banques Leoumi et Hapoalim ont mis en place des passerelles pour les opérations d’import-export entre le Maroc et Israël, via des conventions de correspondant banking avec plusieurs institutions financières marocaines.
L’expérience israélo-marocaine la plus visible est celle de Netafim (firme israélienne rachetée en juillet 2017 par un groupe Mexicain), leader mondial des systèmes d’irrigation et de micro-irrigation a ouvert une filiale au Maroc. «
Les domaines clés à forts potentiels (relations économiques et technologiques) entre Israël et le Maroc :
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