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Le Fonds international pour la conservation du houbara (FICH), dont le siège est à Abu Dhabi, a conclu un protocole d’accord novateur avec la Fondation israélienne pour la nature et le patrimoine (INHF) afin de collaborer au travail de conservation en Israël.

Ce protocole d’accord révolutionnaire permettra à la FIHC et à la FIHN, une association bénévole fondée pour protéger et conserver la nature, les paysages et les sites du patrimoine israélien, de collaborer au cours des cinq prochaines années à la conservation de l’outarde houbara et d’autres espèces d’oiseaux rares et menacées dans le pays.

La signature du MoU signifie que les deux parties vont maintenant commencer à collaborer sur des activités de recherche, de conservation et de restauration d’espèces rares et menacées en Israël.

« C’est un accord capital pour la FIHC, qui nous permet de coopérer avec des experts dans un pays qui est un carrefour intercontinental de la migration des oiseaux et où de grands efforts de conservation sont entrepris », a déclaré M. Al Mansouri.

« Dans notre volonté de favoriser un plus grand dialogue et une plus grande coopération au niveau mondial en matière de conservation, nous sommes honorés de partager les années de recherche scientifique et d’excellence de la FIHC dans ce domaine avec nos collègues conservateurs engagés en Israël. Nos organisations vont immédiatement commencer à travailler ensemble pour identifier, évaluer, documenter et présenter des projets potentiels. Nous prévoyons que notre collaboration donnera une impulsion significative à la conservation des espèces d’oiseaux rares et menacées en Israël et à la banque internationale des connaissances scientifiques en matière de conservation ».

Israël abrite des Houbara asiatiques résidents, principalement observés dans le désert du Néguev. L’accord comprendra des études de terrain et des recherches visant à préserver la population houbara et son habitat dans la région. Ces études comprendront la surveillance des populations sauvages afin d’évaluer la survie, la dispersion et le succès de la reproduction. La faisabilité de mesures de conservation in et ex-situ sera étudiée par les deux parties.

La FIHC continuera à diriger les efforts visant à rééquilibrer les populations sauvages d’Houbara dans les pays de l’aire de répartition grâce à son programme de reproduction et de lâcher qui a permis jusqu’à présent d’élever plus de 553 119 Houbara et de lâcher 375 383 oiseaux dans la nature depuis sa création.

Source : Khaleejtimes & Israël Valley

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