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Bonjour Chers auditeurs de Radio J,

AIRBUS. En 2019, le groupe Airbus avait livré au total +860 appareils à ses clients. En 2020, Airbus a réduit à de 50% le nombre d’A320 sortant de ses usines.’Il est prévu qu’Airbus va réduire sa production pendant au moins deux ans. En 2020, une suppression de 15 000 emplois a déjà eu lieu chez Airbus.

Pas de conséquences en Israël… En effet le grand groupe Européen est peu présent dans l’Etat Hébreu et commercialise bien peu d‘avions dans le pays. Comme quoi la dépendance presque totale d’Israël par Boeing peu avoir de bons côtés… qui surprennent.

Le secteur de l’aéronautique est durement touché par les conséquences de la pandémie de Covid-19. La baisse des effectifs de Airbus est une conséquence de la pandémie qui a cloué au sol des milliers d’avions depuis le mois de mars et qui fait souffrir l’ensemble du secteur de l’aéronautique.

Ce que ne savez probablement pas, la compagnie Airbus a annoncé récemment son intention d’ouvrir un centre de recherche en Israël. Ce centre est consacré à des recherches sur la cybernétique et l’intelligence artificielle, domaines où Israël est à la pointe mondiale.

L’annonce avait été faite par François Auque, le président du Fonds d’investissements d’Airbus. François Auque n’avait donné aucune date quant à l’installation de ce centre. Airbus entretient déjà des centres de recherche à Toulouse, Hambourg et Bangalore (Inde).

Airbus ne sera cependant pas le premier géant de l’aéronautique à installer un centre en Israël. En 2014, la compagnie américaine Lockheed-Martin a ouvert un centre de recherche et développement à Beer-Sheva.

ISRAËL DRONES. Airbus et deux sociétés d’armement israéliennes ont reçu 100 millions d’euros pour faire voler des drones au-dessus de la Méditerranée. Le but : identifier les bateaux chargés de migrants qui tentent d’atteindre l’Europe, et tenter de sauver des vies.

Dans le cadre des « services de surveillance aérienne maritime » qu’elle assure, l’UE a décidé de recourir à des drones. C’est Airbus qui a été mandaté par Bruxelles pour fournir les engins. Le conglomérat européen spécialisé dans l’aéronautique et la défense travaillera avec la société publique Israel Aerospace Industries (IAI). Un deuxième contrat a été signé avec Elbit Systems, une société d’armement israélienne privée. Les deux contrats s’élèvent à 50 millions d’euros chacun.

IAI affirme que son drone Heron, employé couramment par les forces armées israéliennes et allemandes, est en mesure de voler pendant plus de 24 heures et peut parcourir jusqu’à 1 000 miles à partir de sa base à des altitudes supérieures à 35 000 pieds.

Elbit Systems soutient pour sa part que ses drones Hermes peuvent voler jusqu’à 36 heures à 30 000 pieds. Le mois dernier, Elbit a annoncé que des drones Hermes avaient été testés avec l’Agence maritime et des garde-côtes britannique au large de la côte ouest du Pays de Galles pour des opérations de recherche et de sauvetage.

Les drones israéliens sont le résultat d’une technologie de surveillance qu’Israël a développée et testée. Airbus a fait savoir que son modèle n’était pas en mesure de transporter des armes, et qu’il serait peint en blanc avec le label « Frontex ».

IAI participe à un appel d’offres de plusieurs milliards de dollars du ministère canadien de la défense nationale pour accroître les capacités et les moyens canadiens dans le secteur des drones, ce qui comprend l’achat d’avions et d’équipements associés, de munitions, la formation, le soutien matériel et une période de soutien en service. IAI cherche à établir des partenariats avec des entreprises canadiennes dans les domaines suivants :

a) fabrication aéronautique ; (b) travail des métaux, usinage, tôlerie, traitements de surface, traitements thermiques ; (c) systèmes de câblage électrique ; (d) hydraulique (comme les trains d’atterrissage et autres composants) ; (e) entreprises qui fournissent l’assemblage final, comme l’intégration de systèmes, l’avionique mécanique ou électrique, les vérifications de systèmes et les points fixes des moteurs ; et (f) technologies quantiques et deep learning.

 

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