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En raison du coronavirus, le ratio dette/PIB d’Israël a augmenté en flèche, le gouvernement cherchant à financer les plans de sauvetage de l’économie.

La situation budgétaire d’Israël « s’est considérablement détériorée en 2020 », a déclaré l’agence de notation S&P. Ce phénomène a été observé dans toutes les économies avancées du monde.

Cela s’explique, d’une part, par les mesures de relance budgétaire destinées à endiguer les retombées économiques de la pandémie, et d’autre part, parce que que les gouvernements perçoivent moins d’impôts en raison de l’arrêt des activités commerciales.

S&P : « L’attente de base que nous reflétons dans notre notation est qu’il s’agit d’un effet temporaire pour 2020, en raison des circonstances exceptionnelles en Israël et dans le monde ». « Nous évaluons ce cycle, cet événement, et nous adoptons une perspective à moyen terme. »

S&P s’attend toutefois à « une certaine consolidation budgétaire en 2021, puis en 2022 et les années suivantes », à la fois en Israël et dans d’autres pays.

S&P : « Ce que nous attendons d’Israël, c’est une stabilisation de la dette fiscale à moins de 80 % du PIB ». « Ainsi, si, par exemple, la situation politique amène la dette à persister dans une tendance encore à la hausse, il pourrait y avoir un risque de dégradation de la note.

Source : Extraits de Times of Isreal.

 

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