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IsraelValley vous révèle le candidat israélien au Nobel d’économie : Joshua Angrist est un économiste israélo-américain né le 18 septembre 1960 à Columbus dans l’Ohio. Il est professeur d’économie au Massachusetts Institute of Technology. Il est spécialiste de l’économie du travail et de l’économie de l’éducation.

Selon (1) : « Le prix d’économie boucle lundi une saison 2020 des Nobel. Inégalités, psychologie économique, vente aux enchères, santé ou marché du travail ? Le dernier-né des Nobel, officiellement « prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d’Alfred Nobel », décerné pour la première fois en 1969, doit être attribué vers 11h45 (09h45 GMT) à Stockholm.

L’économie a été jusqu’ici le Nobel où le profil du futur lauréat était le plus facile à deviner: un homme âgé de plus de 55 ans, de nationalité américaine. Ces 20 dernières années, les trois quarts d’entre eux correspondaient à cette description. L’âge moyen des lauréats dépasse les 65 ans, le plus élevé parmi les six prix décernés.

De nouveau cité parmi les favoris: l’Américain Paul Milgrom, 72 ans, associé à son compatriote Robert Wilson, 83 ans, pour leur théorie sur l’optimisation des ventes aux enchères, notamment utilisée dans l’attribution des fréquences télécom, comme la 5G.

L’Américano-israélien Joshua Angrist, professeur au MIT aux Etats-Unis, tient également la corde pour son oeuvre largement expérimentale, qui a notamment éclairé le lien entre durée d’études et revenus ou encore taille des classes et réussite scolaire. D’autres pionniers des « expériences naturelles », comme le Canadien David Card, pourraient lui être associés.

En pleine pandémie de Covid-19, les chances des économistes de la santé pourraient aussi augmenter, à l’image du prix 2020 de médecine, remis pour la première fois depuis douze ans à des virologues, en l’occurrence des découvreurs de l’hépatite C.

« Cela semble plus pertinent que jamais », relève le professeur suédois d’économie Micael Dahlén. L’Américain Paul Slovic, spécialiste de la psychologie du risque, « pourrait être un bon profil, pour son travail sur comment nous valorisons les vies humaines ».

D’autres pionniers ayant insufflé de la psychologie dans la recherche économique, comme les Américains Matthew Rabin ou Colin Camerer ou encore le Suisso-autrichien Ernst Fehr, sont jugés nobélisables. Côté français, les noms de Thomas Piketty ou d’Olivier Blanchard ont été cités pour devenir le cinquième lauréat tricolore ».

(1) www.sudouest.fr

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