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En mars, le gouvernement annonce un financement des développements médicaux contre le virus, à hauteur de 50 millions de Shekels. La piste privilégiée étant le « Repurposing » c’est-à-dire le test de médicaments déjà existant.

Début avril, des chercheurs du MIGAL Galilee Research Institute à Kiryat Shmona, affirment que leur vaccin pourra être testé sur des humains dès le . Ils avaient précédemment développé un vaccin contre l’avian coronavirus Infectious Bronchitis Virus (IBV) et affirment qu’il serait similaire à celui contre le SARS-CoV-2. Des chercheurs nuancent néanmoins, en affirmant qu’il faudrait développé « un cocktail » de vaccins, pour faire face au risque de mutation du Virus de type ARN, et donc particulièrement sensible.

Le 12 avril, la société Pluristem teste son traitement pionnier à base de cellules placentaires et affirme avoir vu une amélioration de l’état de l’intégralité des patients Covid-19 traités.

Face au manque de respirateurs artificiels, l’industrie militaire commence à en produire dans son complexe de production de missiles. D’autres projets de respirateurs de secours ont été développés par diverses start-ups et des entreprises, par exemple en utilisant l’impression 3D.

En avril, des projets de robots pour limiter les contacts du personnel soignant avec les patients, sont étudiés par des équipes de développeurs. Ils seraient capables d’effectuer des tâches médicales simples.

Le 21 avril 2020, il est annoncé que le chercheur israélien Jonathan Gershoni de l’université de Tel Aviv a obtenu du bureau américain des brevets un brevet concernant ses travaux sur le RBM (motif de liaison au récepteur) qui permet au corona virus d’entrer et d’infecter une cellule-cible. La technologie développée pourrait permettre à un vaccin de reconstituer le RBM du SARS-CoV-2 et donc le système immunitaire pourrait apprendre comment bloquer le virus réel lorsqu’il pénètrerait dans le corps.

Le 22 avril, le Magen David Adom (la Croix-rouge israélienne) fait état de résultats encourageants pour 33 patients israéliens ayant reçu des anticorps d’anciens patients ayant guéri du Covid-19.

Le 5 mai, l’Institut de recherche biologique nationale, basé à Ness Ziona, affirme avoir isolé un anticorps « monoclonal » qui peut « neutraliser [la maladie] à l’intérieur du corps des porteurs », ouvrant la voie à un éventuel traitemenT. L’Institut déclare le , que le passage aux essais sur l’homme, sera effectué dans un temps proche après qu’un test sur des rongeurs s’est avéré être une réussite. L’institut espère avoir un vaccin en moins d’un an.

Le 26 mai, le laboratoire Israeli Institute for Biological Research (IIBR) publie une étude qui montre que les dérivés de Cerdelga et de venglustat, des médicaments utilisés contre la maladie de Gaucher, peuvent agir comme un antiviral thérapeutique contre le SARS-CoV-2.

Le 28 mai, un laboratoire présente « un alcootest instantané Covid-19 » permettant de détecter le virus en une minute. Cette invention peut avoir des implications pour la réouverture des voyages en avion et devrait être mis sur le marché en septembre.

L’université Technion consacre plus de 30 laboratoires dans la recherche sur le Covid-19. Parmi ceux-ci, le laboratoire du docteur Avi Schroeder, attire l’attention alors qu’il teste l’adaptation d’un traitement antivirale pour crevettes, comme traitement antivirale contre le Covid-19.

Le 6 août 2020, le ministre de la Défense Benny Gantz annonce que l’Institut de recherche biologique du ministère de la Défense à Ness Ziona va commencer à tester son vaccin contre le coronavirus sur des sujets humains à la mi-octobre.

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