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La question de l’utilisation des robots tueurs dans le cadre des conflits militaires est au centre des débats dans le monde entier. En Israël aussi. Une telle technologie soulève de nombreuses question d’ordres technique et éthique. Ces robots seraient effectivement en mesure de viser et détruire des cibles sans intervention humaine, uniquement sur bases de données.

Il y a deux ans des experts en désarmement venus des quatre coins du monde et les représentants des 125 États membres de la Convention des Nations Unies sur les Armes Classiques (CCW) se sont rassemblés à Genève : diplomates, avocats, militaires, universitaires, entrepreneurs de l’IA, associations industrielles, humanitaires et ONG.

La poussée technologique dans le développement d’armes intelligente aux États-Unis, en Russie, en Chine ou encore en Israël a alerté de nombreux acteurs du désarmement. Parmi eux Elon Musk.

Dans un entretien accordé à The Verge, Amandeep Gill (Ingénieur de formation et ancien ambassadeur du désarmement en Inde) a tenu à redéfinir les contours de ce qu’est un “robot tueur”. Ce dernier “ne pense pas que ces illustrations d’exterminateurs ou de drônes devenant fous sont très utiles“. La seule question qui importe actuellement, est “la perte de contrôle humain“.

Des armes capables de cibler leurs victimes existent déjà aujourd’hui, la différence est qu’elle doivent être programmées par un humain avant leur déclenchement. Quelques exceptions existent pourtant, à savoir les SGR-A1 de Samsung, des mitrailleuses automatiques installées par la Corée du Sud dans la zone démilitarisée entre les deux Corées et capables de tirer sur tout humain ou véhicule en approche, de jour comme de nuit.

Sources : Israel Valley et https://geeko.lesoir.be/
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