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Les 5 domaines de forte coopération à venir? La réponse : Recherches dans le domaine de la santé, Technologie et startup, Techniques agronomiques, Dessalement,  Sécurité.

L’annonce d’une normalisation des relations entre Israël et les Emirats arabes unis a fait l’effet d’un coup de tonnerre. Les Emirats sont le troisième pays arabe à reconnaître Israël, après L’Egypte et la Jordanie. D’autres monarchies du Golfe, comme Oman et Bahreïn, suivront bientôt le même chemin. C’est désormais une partie du monde arabe, et la plus riche, qui s’ouvre à Israël, première puissance technologique et militaire de la région. Un climat propice pour les échanges économiques et le business.

Nul doute que des opportunités vont voir le jour dans des domaines aussi divers que la désalinisation, l’agriculture de pointe, les énergies renouvelables, les startups informatiques ou le secteur médical (de riches Arabes du Golfe venaient déjà se faire soigner dans les hôpitaux israéliens). (https://www.oblis.be)

LE PLUS. La convergence d’intérêts entre Israël et certaines monarchies du Golfe ne surgit pas de nulle part et ne s’est pas bâtie sur le vide. Cela fait des années que des contacts ont lieu officieusement et que ces pays procèdent à des échanges d’informations dans le domaine de la sécurité extérieure et intérieure.

ARTICLE SPECIAL. SELON AFP : « En décidant le 13 août de normaliser ses relations avec Israël, les Emirats arabes unis ont ouvert la voie à une étroite coopération avec l’Etat hébreu. Riche en pétrole et avec l’économie la plus diversifiée des pays arabes du Golfe, les Emirats sont tournés vers l’innovation, tout comme Israël.

« Israël est un pays leader dans ce domaine avec des entreprises de renommée mondiale comme IDE Technologies, qui a construit 400 usines de dessalement dans 40 pays. Les Emirats arabes unis recourent massivement à cette méthode pour répondre aux besoins grandissants en eau. Selon des médias locaux, la fédération compte plus de 260 stations de dessalement. « Il y a des opportunités dans les technologies médicales et agricoles et des possibilités de coordination dans les startups et la politique d’innovation », a relevé M. Ulrichsen. Ces collaborations « pourraient plus tard faciliter l’élargissement du champ de coopération sur les plans politique et diplomatique », a-t-il ajouté. »

 

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