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BUDGET. La Knesset a adopté en lecture préliminaire un projet de loi prévoyant un report de la date d’adoption du budget controversé. Le texte a été adopté à 56 voix « pour » contre 41 « contre », mais ce sont les trois votes futurs, nécessaires pour que la législation soit définitivement approuvée, qui restent incertains en raison des querelles de la coalition – les mêmes qui ont empêché le budget d’être adopté en temps et en heure. (T.O.I.)

SYSTEME FINANCIER. La pandémie, qui a éclaté au premier trimestre, a ébranlé le système financier israélien. Mais les économistes de la banque d’Israël affirment que grâce à la bonne santé de l’économie au début de la crise, et un chômage historiquement bas, « le système financier a survécu, et continue même de fonctionner ». (i24News)

PROGRAMME ECONOMIQUE. Selon T.O.I. : « Israël doit se doter d’un programme économique clair pour lui permettre de sortir de la crise économique, au lieu de se contenter de débourser de l’argent et d’annoncer des plans de sauvetage qui n’ont pas été pleinement réfléchis, a déclaré Nadine Baudot-Trajtenberg, ancienne vice-gouverneur de la Banque d’Israël, dans une interview au Times of Israel (T.O.I).

Ce que les gouvernements du Premier ministre Benjamin Netanyahu ont fait jusqu’à présent, a-t-elle dit, « n’est qu’une ouverture du porte-monnaie. Il n’y a pas eu de programme ».

Les entreprises et les économistes ont dénoncé ce qu’ils considèrent comme un manque de leadership économique, alors qu’Israël fait face aux retombées de la pandémie de coronavirus.

Le plan économique que le pays a fourni au moment de la crise est arrivé trop tard et était trop insuffisant, ont-ils dit. Aujourd’hui, alors que la deuxième vague du virus frappe la nation, entraînant avec elle la menace de nouveaux confinements, et que les rues grouillent de colère et de mécontentement, Netanyahu, dans ce qui semble être une réaction de panique, distribue simplement de l’argent ».

SALAIRES. Le gouvernement envisage des mesures drastiques telles que l’abaissement du salaire minimum pour encourager les entreprises à embaucher des travailleurs dans le contexte de la crise du coronavirus, a indiqué un rapport mardi soir, s’attirant les reproches des ministres et des députés de gauche.

La proposition, rapportée par Kan, intervient alors que les entreprises hésitent à réembaucher des employés qu’elles ont mis en congé sans solde, ou à en recruter de nouveaux, dans un contexte de crise économique causée par les fermetures imposées pour enrayer l’épidémie de coronavirus.

 

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