« Notre volonté est de doter l’Europe de compétences très concrètes en matière de santé. Avec des stocks communs de masques et de tests, des capacités d’achats communes et coordonnées pour les traitements et les vaccins, des plans de prévention partagés des épidémies, des méthodes communes pour recenser les cas. »
« Cette Europe de la santé n’a jamais existé, elle doit devenir notre priorité », a ajouté le président français devant la presse. « Nous devons tirer toutes les leçons de cette pandémie. »
« L’Europe a été prise en défaut au début de cette crise. D’abord parce que la compétence sanitaire n’est pas une compétence communautaire. Et donc nous ne devons pas demander à la Commission ce qui n’est pas de sa compétence », a souligné Emmanuel Macron, en mettant aussi en cause « les réflexes nationalistes » de certains pays.
Mais il s’est aussi félicité des « actions remarquables » et « des gestes de solidarité très concrets » de certains pays « qui ont donné un visage humain » à l’Europe. Il a rappelé qu’environ 200 malades français avaient été pris en charge dans des hôpitaux de pays voisins comme l’Allemagne, la Suisse ou le Luxembourg ».
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