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La nature et les animaux reprennent leurs droits. L’épidémie de coronavirus et le confinement qui s’en est suivi ont quelques effets positifs. Tout d’abord, une baisse sensible de la pollution dans les villes. C’est ainsi qu’après plusieurs semaines de confinement la vue sur Jaffa est parfaitement dégagée, sans le voile de brouillard habituel. Par ailleurs, la flore et la faune reprennent leurs droits. A Eilat, on a récemment observé des bouquetins sur la promenade normalement noire de monde. Dans le parc Hayarkon de Tel-Aviv, les chacals règnent en maîtres et, à Haïfa, on a vu une harde de sangliers dans un quartier résidentiel.

Partout dans le pays, on entend de nouveau le chant des oiseaux. Sur les plages de Tel-Aviv, dont chaque centimètre carré est normalement occupé par beau temps, plusieurs espèces d’oiseaux qu’on ne voit normalement pas en ces lieux se sont confortablement installées. (SOURCE: Groupe Israel-Suisse)

VILLES. Une récente étude menée sous l’égide du ministère israélien de la Protection de l’Environnement classe Tel Aviv et Haïfa en tête des villes où la pollution de l’air est la plus élevée par rapport aux cités européennes.

Ce rapport révèle que ces deux villes souffrent de pollution atmosphérique en raison de la présence de petites particules respirées dans l’air, définies par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) comme cancérigènes. Jérusalem est également dans ce classement, juste après Prague et Marseille.

Le ministère de l’Environnement a publié officiellement son rapport de la qualité de l’air, accompagné pour la première fois d’un tableau de comparaison de la pollution de l’air avec les principales villes européennes. « Le problème principal réside dans le fait qu’Israël ne dispose pas de transports publics propres qui pourraient être une alternative à la circulation des véhicules privés », a confié au site Ynet la directrice-générale adjointe du ministère, Shuli Nezer.

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