50 millions d’euros par an
Déjà qualifiée de “taxe de débarquement” par les médias, cette mesure pourrait rapporter jusqu’à 50 millions d’euros par an selon les premières estimations de la commune. « Les coûts pour nettoyer le centre historique et pour sa sécurité sont spéciaux et ont été supportés pendant des années par les Vénitiens », a souligné Luigi Brugnaro (centre droit), cité lundi par le quotidien La Repubblica. « Merci a tous ceux qui dorénavant nous aideront à garder Venise propre, en permettant aux Vénitiens de vivre plus convenablement », a-t-il ajouté.Ce n’est pas la première mesure prise par la ville pour lutter contre les effets néfastes du tourisme de masse. Venise avait ainsi décidé de réguler les flux en installant des portiques ou d’éloigner les paquebots de croisière de la place Saint-Marc. En 2017, un guide du savoir-vivre avait également été édité à l’attention des touristes, priés de d’adopter un comportement responsable et respectueux de la ville, ainsi que de ses habitants ».
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