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Tel Aviv (Emmanuel Rosh). Jean-Pierre Raffarin est un grand ami d’Israël. Il avait (il y a douze ans) effectué un déplacement de deux jours en Israël. Il avait participé à l’inauguration musée de Yad Vashem, dédié à la Shoah. Comme Chef du gouvernement il avait diné avec Ariel Sharon pour évoquer « l’espoir de paix » dans la région.
J.P. Raffarin n’a jamais manqué de faire savoir son attachement à Israël. Son départ de la vie politique est une bonne nouvelle pour « les amoureux de la paix ». En Israël et au Moyen-Orient, J.P. Raffarin aura beaucoup à faire avec sa nouvelle ONG.
Selon i24News : « L’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin annonce qu’il quitte la politique, renonçant à terminer son mandat de sénateur, afin de créer une ONG internationale « pour alerter contre les risques de guerre », dans une tribune publiée par la Nouvelle République mardi.
« Le moment est venu de me retirer de la vie politique élective », écrit le sénateur de la Vienne. « Je renonce aux trois ans de mandat qu’il me reste à accomplir au Sénat car le moment est pertinent. La jeune génération politique prend le pays en main et c’est heureux », poursuit-il.

 Ce Poitevin élu dans la Vienne depuis 1977, annonce qu’il va créer Leaders for Peace, « une ONG internationale pour alerter contre les risques de guerre qui nous menacent ».

M. Raffarin affirme qu’il entend également poursuivre son « investissement au service de la coopération franco-chinoise », et garder un oeil sur « la Vienne et ses projets, notamment celui de l’Institut international Jöel Robuchon à Montmorillon ».
Bio-Express. Jean-Pierre Raffarin, né le à Poitiers, est un homme d’État français, Premier ministre de 2002 à 2005. Il est président du conseil régional de Poitou-Charentes de 1988 à 2002 et ministre du Commerce et de l’Artisanat dans les gouvernements Alain Juppé, entre 1995 et 1997.
Député européen puis sénateur, il est nommé Premier ministre par le président Jacques Chirac après l’élection présidentielle de 2002. À Matignon, il mène une politique de réformes et favorise notamment la décentralisation. Souffrant d’une importante impopularité, il démissionne après le référendum sur le traité établissant une constitution pour l’Europe de 2005. Cadre historique de l’Union pour un mouvement populaire (UMP), il assure l’intérim à la tête du parti pendant quelques mois en 2014.

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