CORONAVIRUS. MIGAL. L’institut est spécialisé dans les biotechnologies, l’informatique, l’agro-technologie, l’agriculture, les sciences de l’environnement, la nutrition, la santé et l’alimentation. 90 docteurs et 190 chercheurs, œuvrent au sein de 44 groupes de recherche. Les résultats de nos recherches sont régulièrement publiés dans les magazines scientifiques internationaux de référence.
David Zigdon, directeur des opérations de l’Institut Migal, constate «qu’il existe un besoin vital d’une solution rapide à l’infection humaine du coronavirus, et nous y avons travaillé sans repos. La solution que nous développons contre le virus COVID-19 s’est avérée efficace et nous pensons qu’une version pour un traitement humain peut être prête en huit à 10 semaines. Elle serait suivie d’une période d’essai de 90 jours pour assurer la sécurité. » Pour le directeur de l’Institut Migal, le professeur Dan Levanon, « la vitesse à laquelle le traitement pourrait être commercialisé dépend de l’approbation réglementaire. Actuellement, la maladie provoque des pertes terribles. Je pense que les régulateurs de l’État sauront faire preuve d’indulgence lors des différentes étapes que le traitement doit franchir avant son approbation, en s’assurant qu’il ne causera pas d’effets secondaires. Dans des conditions normales, l’approbation d’un tel traitement prendrait probablement plusieurs années ».TECH & TRANSPORT. Moovit, qui permet de planifier ses déplacements dans les transports publics, continue à faire des adeptes : elle est dorénavant utilisée dans quelque 100 pays.
L’application, qui a été commercialisée en 2011, planifie les trajets dans les zones urbaines en recensant tous les moyens de transport disponibles. D’après ses créateurs, Moovit est utilisée par 720 millions de personnes dans plus de 3 100 villes sur les six continents. Pour le calcul des trajets, l’application utilise jusqu’à 6 milliards de points de données anonymes, constituant ainsi la plus grande base de données de transport au monde. En plus de la fonction principale de l’application, l’entreprise offre aux municipalités, aux services de micro-transit et à des sociétés comme Uber et Microsoft des analyses qui permettent d’optimiser les déplacements pour les riverains et les salariés. « La mobilité urbaine est vitale pour le travail, la santé et la formation, c’est pourquoi nous sommes fiers d’avoir, en quelques années seulement, rendu notre service accessible à des millions d’utilisateurs dans 100 pays différents. Nous les aidons efficacement à se rendre facilement d’un point A à un point B » a expliqué Nir Erez, le fondateur et PDG de Moovit.Le Premier ministre Benyamin Netanyahou a tenu jeudi une réunion d’urgence sur les répercussions économiques de l‘épidémie de COVID-19. Il a annoncé que le gouvernement va créer un « fonds d’urgence » pour aider les entreprises importantes pour l’économie d’Israël qui ont été affectées par la crise sanitaire en plein essor. « La première étape que j’annonce aujourd’hui est que d’ici dimanche, le ministre des Finances créera un fonds d’urgence pour aider les entreprises vitales à l’économie », a déclaré M. Netanyahou. « La prochaine étape sera que, à mesure que la crise se développe, le ministère des Finances, en coordination avec la Banque d’Israël, offrira des fonds aux entreprises en détresse en raison de la crise, » a-t-il affirmé. « Je pense que nous traitons cette crise, tant en termes de santé que d’économie, de la meilleure façon possible. Mais cela ne signifie pas que nous ne sommes pas confrontés à de grands défis », a-t-il ajouté.
CAMEROUN. « Israël est un excellent partenaire en la matière. Il nous a fourni le meilleur laboratoire 3D de l’Afrique subsaharienne ». C’est en ces termes que le ministre camerounais des PME, Achille Bassilekin, parle d’Israël, en matière d’expertise dans le développement des incubateurs d’entreprises, selon des propos rapportés par Investir au Cameroun. Fort de cette admiration pour l’expérience israélienne dans ce domaine, le membre du gouvernement camerounais a, au cours d’une audience accordée le 28 février 2020 au nouvel ambassadeur d’Israël, Isi Yanouka, sollicité le soutien de ce pays pour le développement d’un écosystème d’incubateurs au Cameroun. Achille Bassilekin a d’ailleurs fait savoir à son hôte que depuis le 26 janvier 2020, le Cameroun dispose d’un cadre réglementaire organisant le fonctionnement des structures d’incubation. Preuve de l’ambition du gouvernement camerounais de faire du pays un terreau de l’incubation des entreprises, pour une économie plus compétitive.
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