EDITORIAL. Le président israélien Isaac Herzog entamera mercredi 4 novembre les consultations avec les partis représentés à la Knesset, première étape vers la formation d’un gouvernement après les élections législatives.
Les rencontres se dérouleront à la résidence présidentielle, à Jérusalem, après la remise officielle des résultats du scrutin par le président de la Commission électorale centrale, le juge Noam Sohlberg. Elles devraient être retransmises en direct.
Le scrutin du 27 octobre n’a dégagé aucune majorité au sein des 120 sièges de la Knesset. Le bloc de Benjamin Netanyahou dispose de 53 sièges, contre 48 pour celui de Gadi Eisenkot, tandis que les partis arabes en détiennent 19.
Pour former un gouvernement, un candidat doit parvenir à réunir une majorité parlementaire, généralement fixée à 61 députés.
Gadi Eisenkot (né le 19 mai 1960 à Tibériade) (un militaire et homme politique israélien qui est le chef d’état-major des armées d’Israël du 16 février 2015 au 15 janvier 2019) pourrait être sélectionné par Herzog selon nos informations ultra-confidentielles qui proviennent de l’entourage de Herzog.
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- Profil militaire et de modération : Ancien chef d’État-major de l’armée israélienne (2015-2019), il incarne une figure de stabilité et d’intégrité, ce qui séduit un large électorat en quête d’apaisement après plusieurs années de guerre à Gaza.
- Rejet de Netanyahou : Il s’est érigé en principal opposant au Premier ministre sortant, en capitalisant sur l’usure du pouvoir de Netanyahou après 19 ans passés à la tête du pays et sur les critiques de son bilan.
- Popularité dans les sondages : Durant la campagne, une part significative des électeurs l’a jugé plus apte à diriger le pays que Netanyahou, plaçant les deux hommes au coude-à-coude dans les urnes.
- Impasses et alliances potentielles : Bien qu’aucun des deux blocs n’ait obtenu la majorité absolue de 61 sièges à la Knesset, le bloc de Netanyahou est considéré comme mathématiquement bloqué par les vetos de ses adversaires, tandis qu’Eisenkot cherche à explorer des configurations alternatives (comme un gouvernement minoritaire ou des compromis avec d’autres partis sionistes ou arabes comme Ra’am) pour tenter de briser l’impasse politique.
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