« Nous avons passé certaines choses sous silence, fermé les yeux sur d’autres, diffusé une information à sens unique et sans recul critique. Nous n’avons pas posé les bonnes questions, certaines n’ont pas été jamais posées. C’est pourquoi nous devons des excuses à nos téléspectateurs”. IsraelValley le sait : cette phrase prononcée à la télévision Serbe mérité d’être dite dans les principales Chaînes françaises, en dehors de CNews sur le dossier Israël.
A SAVOIR. La contestation contre la chaîne d’information en continu CNews a franchi un cap historique fin octobre 2026, marquée par l’explosion d’une pétition citoyenne réclamant sa suppression et par des actions de boycott de la part de mouvements étudiants et de responsables politiques.
La pétition intitulée « Supprimer CNews de l’audiovisuel français » est restée très discrète pendant plusieurs mois.
Cependant, elle a connu une accélération fulgurante à partir du 28 octobre 2026, consécutivement à l’émotion provoquée par l’attentat de Trappes. Le texte a rapidement franchi les paliers symboliques :
- Mercredi 28 octobre : ~45 000 signatures.
- Vendredi 30 octobre : Passage de la barre des 200 000 signatures.
- Samedi 31 octobre : Plus de 300 000 signatures enregistrées.
Que reproche la pétition ?
Le texte accuse CNews d’être une « machine de propagande » plutôt qu’un média d’information, pointant du doigt les 27 rappels à l’ordre et 630 000 euros d’amendes cumulés auprès du régulateur des médias (Arcom) depuis 2019. Sont également dénoncés de multiples dérapages éditoriaux à caractère raciste ou révisionniste ainsi qu’un manquement systémique au pluralisme.
Le texte accuse CNews d’être une « machine de propagande » plutôt qu’un média d’information, pointant du doigt les 27 rappels à l’ordre et 630 000 euros d’amendes cumulés auprès du régulateur des médias (Arcom) depuis 2019. Sont également dénoncés de multiples dérapages éditoriaux à caractère raciste ou révisionniste ainsi qu’un manquement systémique au pluralisme.
Quelles sont les suites juridiques possibles ?
Ayant dépassé les 100 000 soutiens, la pétition est automatiquement renvoyée devant la commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale. Si elle atteint 500 000 signatures, la Conférence des présidents pourra décider d’organiser un débat en séance publique dans l’hémicycle. Toutefois, l’Assemblée nationale n’a pas le pouvoir direct de fermer une chaîne privée, une telle prérogative de retrait de fréquence dépendant exclusivement de l’Arcom.
Ayant dépassé les 100 000 soutiens, la pétition est automatiquement renvoyée devant la commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale. Si elle atteint 500 000 signatures, la Conférence des présidents pourra décider d’organiser un débat en séance publique dans l’hémicycle. Toutefois, l’Assemblée nationale n’a pas le pouvoir direct de fermer une chaîne privée, une telle prérogative de retrait de fréquence dépendant exclusivement de l’Arcom.
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