Le ministre israélien des Finances, Betsalel Smotrich, avait rencontré à Paris des entreprises françaises et internationales dans le but d’attirer davantage de sociétés en Israël, de stimuler l’activité du marché et de réduire le coût de la vie. La France a déclaré le ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich, persona non grata et lui a interdit l’entrée sur son territoire le 9 juin 2026.
La réunion avait rassemblé des entreprises désireuses d’investir en Israël et a porté sur les lacunes réglementaires et bureaucratiques du marché israélien, ainsi que sur la possibilité d’accélérer les processus qui permettraient aux investisseurs internationaux d’entrer plus facilement dans l’État juif.
M. Smotrich avait évoqué les atouts du marché israélien et avait souligné qu’Israël était prêt à répondre à la promotion d’initiatives économiques conjointes, en mettant l’accent sur les processus qui permettraient d’accroître la concurrence et de réduire le coût de la vie.
« L’État d’Israël est un îlot de stabilité dans une économie mondiale turbulente. Sa force économique, les processus corrects qu’il suit et son développement étonnant n’ont pas d’équivalent dans le monde et génèrent de nombreuses demandes de la part d’entreprises et d’institutions financières pour entrer et s’intégrer sur le marché israélien », avait déclaré M. Smotrich aux hommes d’affaires.
« En tant que ministre des Finances, je m’engage à faire tout ce qui est en mon pouvoir pour stimuler l’économie israélienne. Et nous y travaillons sans relâche, partout et de toutes nos forces. Dans un avenir proche, l’accent sera mis sur la suppression des obstacles réglementaires au commerce, sur la promotion d’un marché libre et concurrentiel et sur l’accélération des projets d’infrastructure, dont les montants sont considérables et qui constitueront des moteurs de croissance », avait-il affirmé.
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