Jusqu’où cela peut-il aller ? À quel point l’économie relève-t-elle de la politique étrangère des États ? Pourquoi reparle-t-on aujourd’hui de géoéconomie ? C’est à toutes ces questions que nous tentons de répondre dans ce hors-série.
“2026 marque le triomphe d’un nouveau dogme : la ‘sécuronomie’, explique El-Watan. L’efficacité des coûts, moteur de la mondialisation passée, a capitulé devant l’impératif de sûreté. Les chaînes d’approvisionnement se régionalisent, les productions stratégiques se ‘rapatrient’ ou se ‘sanctuarisent’ entre alliés.”
La priorité absolue désormais, pour chaque État, c’est de regagner en autonomie dans un monde de plus en plus complexe, dont ni la Chine ni les États-Unis ne sortiront vainqueurs, explique Parag Khanna dans Foreign Policy. Un nouveau Moyen Âge, où les alliances varient au gré des circonstances et où la souveraineté (énergétique, alimentaire, numérique) devient la priorité absolue.
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