- Inflation et chômage : L’inflation est maîtrisée autour de 2 % à 2,3 %, tandis que le chômage structurel reste historiquement bas, mesuré à 2,90 %.
- Finances publiques : Malgré un contexte militaire lourd ayant fait grimper les dépenses (notamment en juillet 2026), le déficit budgétaire se maintient à 3,3 % du PIB grâce à des recettes fiscales exceptionnellement élevées (TVA et impôts directs). La dette publique se situe quant à elle autour de 70 % du PIB.
🚀 Les moteurs de la croissance
- La Haute Technologie (High-Tech) : C’est le cœur battant de l’économie. Israël consacre plus de 4,2 % de son PIB à la recherche et au développement (R&D) civile, ce qui en fait l’un des leaders mondiaux. Le pays compte plus de 6 000 à 7 000 start-ups et brille particulièrement dans la cybersécurité, la défense, l’intelligence artificielle et les biotechnologies. Il s’agit du deuxième pays en nombre d’entreprises cotées au NASDAQ après les États-Unis.
- Les ressources énergétiques : Autrefois dépendant énergétiquement, Israël est devenu exportateur grâce à la découverte et l’exploitation de gisements massifs de gaz naturel offshore (champs Tamar et Leviathan) depuis les années 2010.
- La démographie : Contrairement à la majorité des pays de l’OCDE, Israël bénéficie d’une population jeune et d’un taux de fécondité élevé (plus de 3 enfants par femme), assurant un renouvellement dynamique de sa main-d’œuvre.
⚠️ Défis et vulnérabilités
- Le coût des conflits : L’économie subit les contrecoups des mobilisations et des opérations militaires, qui pèsent sur les finances de l’État et entraînent des dépenses de défense colossales.
- Une économie à deux vitesses (dualité) : Il existe un fort écart entre la population hautement qualifiée du secteur technologique (qui bénéficie de salaires très élevés) et les secteurs traditionnels de l’économie.
- L’intégration sur le marché du travail : Les institutions économiques internationales recommandent régulièrement une meilleure intégration de certaines franges de la population sous-représentées dans l’emploi, notamment les populations arabes et ultra-orthodoxes.
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