Décédée en 2014, Raymonde n’aura pas connu cette reconnaissance de son vivant. C’est sa fille, Christiane Stuccilli, qui a reçu en son nom la médaille et le diplôme d’honneur, entourée de ses enfants et petits-enfants. Près de 140 invités ont assisté à la cérémonie, en présence de trois générations de la famille.
Avant l’ouverture officielle, le préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes, préfet du Rhône, Étienne Guyot, a reçu la famille de Raymonde, le représentant de l’ambassade d’Israël, Yoël Mester, ainsi que Richard Zelmati, président du Crif Auvergne-Rhône-Alpes, le grand rabbin régional Daniel Dahan et les co-délégués du Comité français pour Yad Vashem, Sylvie Altar et Gérard Panczer.
La cérémonie, ponctuée de prises de parole, de lectures et de chants, a permis de rappeler la portée de cette reconnaissance et l’héritage laissé par les Justes parmi les Nations.
Constantin, arrière-petit-fils de Raymonde, et Alexandra, sa petite-fille, ont ensuite lu le poème « Les Justes ».
Yoël Mester, ministre-conseiller aux affaires de politique intérieure, économiques et scientifiques à l’ambassade d’Israël en France, a ensuite pris la parole avant de procéder à la remise de la médaille et du diplôme d’honneur à Christiane Stuccilli.
Christiane Stuccilli et sa fille Véronique ont à leur tour pris la parole.
La présence de la famille, réunie sur trois générations, disait à elle seule l’essentiel : la mémoire n’est véritablement vivante que lorsqu’elle se transmet.
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