Bits of Gold, fondée en 2013, a été la première entreprise crypto en Israël à obtenir une licence permanente de prestataire de services financiers. Le PDG Youval Rouach dirige la société, qui compte plus de 250 000 clients et détient la certification SOC 2 Type 2.

Principaux points concernant Bits of Gold :
    • Régulation : Ils opèrent sous licence de la « Capital Market, Insurance and Savings Authority », offrant un environnement sécurisé et conforme aux normes réglementaires israéliennes.
    • Services : Achat/vente de BTC/ETH, services VIP, et solutions de trésorerie.
    • Méthodes de paiement : Les utilisateurs peuvent utiliser des virements bancaires, des cartes de crédit ou des espèces.
    • Accessibilité : La plateforme est en hébreu et adaptée au marché local.
    • Contexte légal : Le Bitcoin est considéré comme un actif financier imposable en Israël, et non comme une monnaie légale.
La plateforme permet aux Israéliens d’acquérir du Bitcoin de manière sûre, en gérant également les questions de conformité fiscale locale.
Youval Rouach est le PDG et cofondateur de Bits of Gold, l’un des principaux courtiers en crypto-monnaies d’Israël, basé à Tel Aviv. L’entreprise est réglementée par l’Autorité des marchés financiers d’Israël et se spécialise dans l’achat et la vente de Bitcoin et d’Ethereum.

Youval Rouach, directeur général de la fintech Bits of Gold, spécialisée dans le commerce de crypto-monnaies lors d’un débat a la Knesset : « Nous servons plus de 250 000 clients israéliens, et nous estimons qu’environ 600 000 Israéliens détiennent des crypto-actifs, dont une partie les ont achetés à l’étranger. »

Youval Rouach a décrit le long parcours pour obtenir une licence : « Nous avons attendu 4,5 ans pour être reconnus comme entité régulée. Mais aujourd’hui, nous nous sentons même désavantagés par rapport aux entités étrangères, par exemple aux États-Unis. Elles ont un avantage ici en Israël. Lorsque des entreprises israéliennes souhaitent convertir leurs fonds, elles se tournent vers l’étranger. Nous demandons que les banques nous considèrent comme des entités réduisant les risques. Cela aurait pu être réglé par une circulaire de la Banque d’Israël. Certaines petites banques ont même reçu une dérogation de la Banque d’Israël, leur permettant de refuser des fonds issus de la crypto. »

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