Il n’existe pas de consensus absolu sur le « meilleur » ministre des Finances de l’histoire d’Israël, mais Benjamin Netanyahou est souvent cité par les partisans du libéralisme économique pour son mandat marquant de 2003 à 2005.
Voici les ministres des Finances les plus marquants de l’histoire israélienne et leurs bilans :
Benjamin Netanyahou (2003-2005)
- Les réformes : Il a mené des coupes budgétaires drastiques, réduit les allocations sociales, baissé les impôts et lancé de vastes privatisations d’entreprises publiques.
- Le bilan : Ses partisans le créditent d’avoir sauvé l’économie israélienne d’une grave crise et d’avoir stimulé la croissance en jetant les bases de la « nation start-up ». Ses détracteurs l’accusent d’avoir creusé les inégalités sociales et la pauvreté.
Levi Eshkol (1952-1963)
- Le contexte : Il a exercé l’une des plus longues fonctions de l’histoire du pays en tant que ministre des Finances tout en étant une figure centrale du parti Mapaï.
- Le bilan : Il est considéré comme l’architecte de l’économie des débuts d’Israël. Il a géré l’intégration de centaines de milliers de nouveaux immigrants et favorisé le développement de l’industrie et des infrastructures de base.
Moshe Kahlon (2015-2020)
- Les réformes : Il s’est concentré sur la baisse du coût de la vie et la crise du logement avec son programme « מחיר למשתכן » (Prix pour le résident).
- Le bilan : Apprécié pour sa volonté de s’attaquer aux monopoles et d’aider les classes moyennes, son action sur le marché immobilier reste toutefois débattue.
Yair Lapid (2013-2014)
- Le mandat : Il a dû faire face à un important déficit budgétaire et a introduit une politique d’austérité ainsi que la TVA à taux zéro pour le premier achat immobilier (projet finalement abandonné).
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