La présidente de la Commission a rappelé que Bruxelles étudiait toujours la suspension du volet commercial de l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël, une mesure qui pourrait avoir d’importantes conséquences économiques.
La décision dépend désormais d’un vote des États membres de l’Union européenne, qui devront l’approuver à la majorité qualifiée.
Elle a également évoqué les discussions en cours sur un éventuel élargissement des sanctions européennes visant des responsables israéliens.
Plusieurs États membres souhaitent notamment inscrire le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, sur la liste des personnes sanctionnées.
Aucune majorité ne s’est toutefois dégagée jusqu’à présent, la République tchèque continuant de s’opposer à cette initiative malgré les pressions exercées par plusieurs partenaires européens.
Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions au sein même des institutions européennes. Des divergences opposeraient Ursula von der Leyen à la haute représentante de l’Union pour les Affaires étrangères, Kaja Kallas, réputée favorable à une ligne encore plus ferme envers Israël.
Laisser un commentaire