Enquête exclusive. « Le rôle des israéliens pour retrouver le Trésor du Louvre. Depuis 1945, Israël recherche des tableaux volés ». Le prochain livre de Daniel Rouach.

Par |2026-05-02T15:11:57+02:002 Mai 2026|Catégories : EDITORIAL|

EXCLUSIF. Depuis quelques jours une équipe expérimentée rassemble des informations non divulguées et confidentielles sur le rôle de israéliens pour retrouver le Trésor du Louvre (vol en 2025).

Le casse du 19 octobre 2025 — galerie d’Apollon, 7 minutes chrono, un commando de 4 personnes qui repart avec 8 bijoux royaux et impériaux : le diadème de l’impératrice Eugénie, des colliers de Marie-Louise, des pièces des couronnes de Napoléon… Du lourd.

Le rôle des Israéliens dans la traque — Mossad, réseaux du marché noir de l’art, connexions avec des collectionneurs du Moyen-Orient…

Selon différents médias israéliens, les autorités françaises auraient fait appel à CGI Group, société créée à Tel Aviv, spécialisée dans la sécurité et le renseignement, pour épauler l’enquête sur le spectaculaire vol de bijoux au musée du Louvre. Peu connue du grand public, CGI est une référence internationale dans la résolution de crimes complexes mêlant patrimoine, sécurité et renseignement.

Une société née du renseignement israélien.

Fondée par Yaakov Peri, ancien directeur du Shin Bet, le service de sécurité intérieure d’Israël, CGI Group opère à la croisée du renseignement d’État et du secteur privé. Son équipe, composée d’anciens officiers de renseignement, de cyber-enquêteurs et d’experts en criminalistique, intervient dans des dossiers où les dimensions culturelles, financières et géopolitiques s’entremêlent.

La société s’est fait connaître en Europe pour son rôle dans la résolution du cambriolage de la Voûte verte de Dresde en 2019, l’un des plus grands vols d’art du siècle, où des bijoux et diamants d’une valeur estimée à 113 millions d’euros avaient été dérobés d’un musée allemand. CGI avait alors contribué à retracer les circuits de revente et à identifier les intermédiaires impliqués dans le blanchiment des pièces.

Sécurité du patrimoine et contre-ingérence économique.

Les activités de CGI s’étendent bien au-delà du champ muséal. L’entreprise intervient dans la protection d’infrastructures critiques, qu’il s’agisse de musées, d’ambassades, ou encore d’institutions gouvernementales, et dans la sécurisation des chaînes d’approvisionnement.

Ses missions incluent :

  • des audits de sécurité et des simulations d’intrusion,
  • la surveillance des réseaux de trafic d’art,
  • l’analyse de possibles complicités internes,
  • et, plus récemment, le renseignement cyber, notamment la détection de menaces liées au dark web.

Cette approche intégrée, mêlant renseignement humain (HUMINT) et technologies d’analyse prédictive, séduit de plus en plus de gouvernements confrontés à une criminalité transnationale organisée.

Un acteur discret mais stratégique

Basée entre Tel-Aviv et Zurich, CGI Group opère dans une quinzaine de pays et dispose d’une cellule d’investigation dédiée à la criminalité liée à l’art et aux biens culturels. L’entreprise collabore ponctuellement avec Europol, Interpol et plusieurs ministères de la culture européens.’euros pour réinventer la surveillance cérébrale

Partager :

Partager cet article, Choisissez votre plateforme !

Laisser un commentaire

Aller en haut