IsraelValley a assisté, comme de nombreux journalistes, à la manifestation du 1er-Mai.

Quelques oservations en vrac.

1. La star du jour : Sebastien Delogu, le sourire heureux et une présence réelle. Des dizaines de jeunes du LFI (surtout de jeunes femmes) ont souhaité lui serrer la main et prendre des selfies. A un moment donné il arbore un drapeau palestinien. Il aime ça!

2. Ce type de manifestation Place de la République est une aubaine pour les voleurs.

Pour éviter de se faire voler notre téléphone cellulaire nous l’avions  accroché très solidement à notre ceinture.

On en parle pas dans la presse : des vols de téléphones cellulaires ont eu lieu en nombre Place de la République. Des vols à la tire réalisés par des pick pockets professionnels.

Nous avions également dans notre sac des bombes de défense personnelle (légal). « Les bombes de défense personnelle, également connues sous le nom de sprays au poivre, sont un outil populaire pour l’autodéfense. Elles sont compactes et faciles à transporter dans votre sac à main, votre poche ou votre trousse de clés. Lorsqu’elles sont utilisées correctement, elles peuvent neutraliser temporairement un agresseur en provoquant une irritation intense des yeux, du nez et de la gorge ».

De nombreux policiers en civil ont assuré la sécurité. Ils était nombreux dans la foule, Place de la République.

3. Signe des temps: le nombre de drapeaux palestiniens a largement diminué depuis l’an dernier. Le plus grand nombre de drapeaux sur la Place : l’Iran! Pas de drapeaux français.

4. Intéressant et à noter. Jean-Luc Mélenchon, qui a mis le cap sur la présidentielle 2027, n’a pas utilisé dans son discours de mots antisémites, antisionistes et de violentes diatribes anti-Israël.

Il a attaqué, avec violence, le Groupe Total et ses profits. A un moment il a parlé de « l’Etat génocidaire », sans en rajouter. Pas de diatribes anti-sémites. A noter, Rima Hassan n’était pas à la Tribune.

5. Le nouveau maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, était bien présent au dernier rang sur l’estrade, le visage très triste. Visiblement mal à l’aise.

REVUE DE PRESSE. « Alors que La France insoumise pourrait officialiser sa candidature dès dimanche, Jean-Luc Mélenchon a pris la parole vendredi, place de la République à Paris, pour haranguer des militants insoumis, impatients de se lancer dans la campagne présidentielle.

« Nous sommes aujourd’hui à moins d’un an du deuxième tour de l’élection présidentielle de 2027. Et nous sommes prêts ! », lance Jean-Luc Mélenchon, sous le soleil de la place de la République, lors de la manifestation parisienne du 1er-Mai. « Dans moins d’un an, zou, on y va ! Zou, les chaussures de marche ! Zou, les stylos pour le porte-à-porte ! », ajoute l’Insoumis, dont la candidature pourrait être officialisée dès dimanche 3 mai par La France insoumise.

Dans la foule, Sophie écoute avec attention. Elle estime que le temps est venu pour une quatrième candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle. « C’est le bon moment, il faut y aller, réagit l’Insoumise de longue date. On a un an, là, on peut commencer. Je suis impatiente qu’il se lance vraiment, parce qu’il a toutes ses chances pour gagner. LFI est le seul parti qui a un vrai programme novateur, un vrai programme de rupture. »

Des militants LFI inquiets des divisions à gauche.

Le nom de Jean-Luc Mélenchon est le seul à émerger pour la présidentielle. La France insoumise est donc critiquée pour son manque de démocratie interne, même si LFI se vante de former des cadres, des députés pour prendre la relève de son chef de 74 ans. Mais cette fois encore, sauf énorme surprise, ce sera Jean-Luc Mélenchon. Une décision logique pour Patrick, un militant LFI : « Il n’y a que lui qui a ce pouvoir d’attraction auprès des gens qui s’intéressent ne serait-ce qu’un peu à la politique. »

Jean-Luc Mélenchon va rejoindre la très longue liste des candidats de gauche pour 2027 et il est le mieux placé dans les sondages pour le moment. Cette multitude de prétendants agace Jacques : « LFI et les autres partis ne s’entendent pas et je m’inquiète pour la présidentielle de 2027. » Selon lui, la dispersion des voix de la gauche est la meilleure manière de garantir la victoire du RN l’an prochain ».

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