Saint-Étienne : le maire veut rompre le jumelage avec une ville israélienne de 47 000 habitants située au nord d’Israël depuis 1974.
Excellente nouvelle pour Nof Hagalil qui va, grâce à IsraelValley et ses amis, trouver en France une autre ville jumelle. Bien plus belle et heureuse que Saint-Etienne.
Le Conseil représentatif des institutions juives de France en région Auvergne-Rhône-Alpes a dénoncé une initiative « qui n’aide ni la paix ni la justice » et « alimente les fractures ».
- Taux de pauvreté élevé : La ville se classe parmi les grandes communes les plus touchées par la pauvreté en France (8e position selon l’Observatoire des inégalités).
- Précarité généralisée : Elle est particulièrement marquée dans le centre-ville et certains quartiers, avec des ménages imposés représentant seulement 42 % du total en 2021.
- Impact social : Une part importante des habitants se restreint sur la quantité ou la qualité des aliments pour des raisons financières.
- Précarité étudiante : Environ 6 000 jeunes sont confrontés à une grande précarité, nécessitant de l’aide alimentaire.
- Réponse locale : Saint-Étienne Métropole agit contre cette précarité, notamment par des aides à l’énergie.
Dans un communiqué, la municipalité explique vouloir réorienter sa coopération internationale au nom du « droit international » et de la « solidarité humaine », évoquant « la tragédie qui frappe le peuple palestinien » et la situation à Gaza. Elle souligne également que le jumelage historique avec Nof HaGalil serait désormais « de fait suspendu », faute d’échanges concrets.
La référence explicite à l’orientation politique de la municipalité israélienne marque une rupture assumée. En qualifiant la ville partenaire de « dirigée par l’extrême droite », Régis Juanico inscrit sa décision dans une lecture politique du conflit, au-delà du seul cadre de la coopération locale. Un positionnement qui alimente les critiques.
Le Conseil représentatif des institutions juives de France en région Auvergne-Rhône-Alpes a dénoncé une initiative « qui n’aide ni la paix ni la justice » et « alimente les fractures ». L’organisation appelle les élus à la « responsabilité », estimant que rompre un lien avec une ville israélienne démocratique constitue un signal contre-productif.
Sur le plan local, cette décision intervient dans un climat militant. Une manifestation est prévue à l’appel de plusieurs organisations, dont La France insoumise, pour exiger la fin du jumelage avec Nof HaGalil, qualifiée de « colonie » par ses opposants. D’autres rassemblements sont attendus lors du prochain conseil municipal ».
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