« Le vrai point faible de l’Iran, ce sont les lanceurs », affirme Yonathan Keller.

Yonathan Keller souligne que la principale faiblesse du programme balistique iranien réside dans ses lanceurs, souvent mobiles mais essentiels à toute capacité de frappe.

Selon lui, même si une partie des missiles reste intacte, leur efficacité est fortement réduite sans ces infrastructures. Il nuance également les chiffres avancés par les Américains, estimant qu’ils concernent l’ensemble de l’arsenal iranien, alors que la menace la plus directe pour Israël provient des missiles de moyenne portée.

LE PLUS. Yonathan Keller souligne que la principale faiblesse du programme balistique iranien réside dans ses lanceurs, souvent mobiles mais essentiels à toute capacité de frappe. Selon lui, même si une partie des missiles reste intacte, leur efficacité est fortement réduite sans ces infrastructures.

Il nuance également les chiffres avancés par les Américains, estimant qu’ils concernent l’ensemble de l’arsenal iranien, alors que la menace la plus directe pour Israël provient des missiles de moyenne portée. Sur la question nucléaire, Keller se montre critique quant à certaines frappes israéliennes, notamment contre le site d’Arak, qu’il juge largement inopérant depuis des années.

Concernant les menaces iraniennes contre les infrastructures énergétiques, il appelle à les prendre au sérieux, tout en insistant sur la dimension psychologique de la stratégie iranienne. Selon lui, Téhéran cherche aussi à peser sur les marchés mondiaux, notamment en jouant sur l’incertitude autour du détroit d’Ormuz et en influençant les prix du pétrole.

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