ISRAELVALLEY NE SOUHAITE PAS DIFFUSER LE NOM DE L’ARTISTE FRANCAISE QUI SOUHAITE BOYCOTTER ISRAEL. Nous ne souhaitons pas faire de la publicité malsaine à cette artiste détestable.

CRIF : « A l’approche de la Biennale de Venise, qui se tiendra du 9 mai au 22 novembre 2026, près de 200 participants ont signé une pétition appelant à l’exclusion du pavillon israélien. Parmi ces signataires figure XXX, artiste qui représentera la France à la Biennale. Le Crif condamne fermement cette signature et appelle XXXX à retirer son nom de cette pétition. En signant cette pétition, l’artiste trahit le mandat donné par la France – qui ne soutient heureusement pas le boycott d’Israël – et tourne le dos à l’universalité de sa culture.

Une pétition appelant à l’exclusion du pavillon israélien

Près de 200 participants à la Biennale de Venise ont signé une pétition appelant à l’exclusion du pavillon israélien et au boycott. Dans cette pétition, on peut lire : « Nous, soussignés, nous unissons, en tant qu’artistes, commissaires et travailleurs de l’art dans un refus collectif de vous laisser offrir une tribune à l’État d’Israël qui commet un génocide ». Comme l’indique l’article publié le 17 mars 2026 par The Art Newspaper, « la lettre affirme que les interventions israéliennes ont dévasté la vie culturelle palestinienne, soutenant que « la violence israélienne vise également l’art et la culture » ».

Toujours selon l’article de The Art Newspaper, dans cette lettre, « le groupe avertissait que le refus d’exclure Israël pourrait entraîner un boycott élargi de la manifestation par les artistes et les professionnels de la culture ».

Le Crif condamne fermement la signature de cette pétition par l’artiste représentant la France

Le Crif condamne fermement la signature de cette pétition appelant à l’exclusion du pavillon israélien de la Biennale de Venise par XXX, artiste qui représentera la France à la Biennale de Venise.

En signant cette pétition, XXX trahit le mandat donné par la France – qui ne soutient heureusement pas le boycott d’Israël – et tourne le dos à l’universalité de sa culture.

En s’engageant à tenir un rôle institutionnel de représentation de la France, XXX doit respecter les règles et usages élémentaires tels que l’impératif de neutralité et le devoir de réserve.

Le Crif demande à XXX de retirer son nom de cette pétition, puisque sa démarche engage de fait abusivement les ministères de la culture et des Affaires étrangères qui l’ont mandatée pour représenter la France.

Il revient au gouvernement de clarifier cette situation déshonorante pour notre pay »s.

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