En 2025, Israël et l’Iran ont cessé de se frapper par procuration et se sont affrontés directement.
🇮🇱🇮🇷 Depuis vingt ans, la confrontation entre Israël et l’Iran se jouait à distance, par alliés interposés, frappes discrètes et menaces assumées. Benjamin Netanyahu désignait Téhéran comme l’ennemi existentiel, tandis que la République islamique appelait ouvertement à la disparition d’Israël.
- La guerre directe restait pourtant une ligne rouge… jusqu’au 13 juin 2025.
Cette nuit-là, Israël a frappé le cœur du régime iranien. En quelques heures, des centaines d’avions ont ciblé des sites militaires et nucléaires stratégiques. L’opération a surpris par son ampleur, sa précision et sa vitesse.
L’Iran a répliqué frontalement. Missiles balistiques, drones et frappes directes ont visé les grandes villes israéliennes. Tel-Aviv, Haïfa ou Beer-Sheva ont été touchées. Malgré l’efficacité du Dôme de fer et l’aide de ses alliés, Israël a subi
des dégâts inédits sur son sol, avec des quartiers entiers endommagés et des infrastructures civiles atteintes.
Très vite, le conflit a dépassé le cadre bilatéral. Les États-Unis sont entrés dans la danse, après plusieurs jours d’hésitation : Donald Trump a fini par autoriser des frappes ciblées
contre des installations nucléaires profondément enfouies.
- L’Iran a riposté symboliquement contre une base américaine au Qatar, avant que Washington n’impose un cessez-le-feu.
Au bout de douze jours, les armes se sont tues. Israël a revendiqué un succès historique, affirmant avoir repoussé de plusieurs années les capacités nucléaires et balistiques iraniennes. L’Iran, de son côté, a proclamé avoir résisté et contraint son adversaire à stopper l’offensive.
👉 La question pour 2026 : après ces 12 jours de guerre directe, le risque d’un nouveau conflit est-il plus faible… ou plus élevé ?
SOURCE. ARCOS.
Laisser un commentaire