L’ambassade d’Israël en France a réagi à plusieurs reprises face aux restrictions imposées par la France concernant la participation d’entreprises israéliennes aux salons d’armement (notamment lors de l’édition d’Euronaval et d’autres salons comme Eurosatory ou Le Bourget).
    • Réactions officielles : Lors des précédentes exclusions ou restrictions (notamment en octobre 2024 lors de l’annonce initiale d’interdiction pour Euronaval), l’ambassade d’Israël en France et le gouvernement israélien ont vivement condamné ces mesures. L’ambassade avait alors qualifié cette décision de préjudiciable aux relations bilatérales et à la confiance entre les deux pays.
  • Évolution de la situation pour Euronaval (novembre 2026) : Contrairement à une interdiction totale, le gouvernement français a cette fois-ci fixé un « cadre très défini et restrictif » pour les exposants non-gouvernementaux israéliens (autorisant uniquement les équipements de défense antiaérienne, antimissile et antibalistique, tout en interdisant les représentants gouvernementaux).

  • Stratégie diplomatique : Après les intenses batailles juridiques et médiatiques de 2024 — où la justice (tribunal de commerce puis tribunal des conflits) avait été saisie — la gestion de ces tensions par la diplomatie israélienne se fait parfois de manière plus discrète ou par des canaux institutionnels directs plutôt que par des déclarations publiques quotidiennes, s’inscrivant dans un climat de restrictions récurrentes sur les salons de défense en France. [
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