Trois ans après le 7 octobre 2023, les anciens otages libérés de la bande de Gaza s’efforcent de reconstruire leur vie tout en faisant face à de profonds traumatismes physiques et psychologiques.
-
- Prise en charge médicale et psychologique : À leur libération (notamment après la conclusion des derniers accords), les ex-otages ont été immédiatement hospitalisés pour traiter de graves carences (pertes de poids importantes, séquelles liées à la captivité dans les tunnels) et recevoir un suivi psychiatrique intensif.
- Reconstruction du quotidien et des repères : Beaucoup expriment un nouveau rapport à la vie et à la liberté (« Je ne considérerai plus jamais la liberté comme acquise »), s’appuyant sur leur famille, leurs proches et de nouveaux projets.
- Réinvestissement professionnel ou personnel : Certains se tournent vers de nouvelles activités thérapeutiques ou professionnelles pour se réinventer, à l’image d’Hagar Brodutch qui s’est lancée dans la pâtisserie, d’autres trouvant un exutoire dans le sport comme le surf (Emily Hand) ou la musique.
- Persistance des traumatismes : Les rescapés et leurs familles témoignent d’une hypervigilance persistante face aux sons, aux bruits ou aux souvenirs de la captivité, rendant le retour à une vie « normale » extrêmement lent et complexe.
Laisser un commentaire