Israël s’y intéresse avec passion. Une Banque de cerveaux pour mener des recherches sur la maladie d’Alzheimer.

Par |2026-10-05T06:20:22+02:005 Oct 2026|Catégories : SCIENCES|

Créée en 1985 par un professeur de neurobiologie, la Banque de cerveaux d’Amsterdam abrite une collection unique. En fournissant des fragments de tissus cérébraux aux laboratoires de recherche du monde entier, elle contribue à améliorer la connaissance de cet organe mystérieux.

Deux mains gantées soulèvent précautionneusement le couvercle du seau blanc. On s’attendrait à y trouver de la peinture, mais c’est l’hémisphère droit d’un cerveau, une masse brune et nervurée, qui est extraite d’un liquide brunâtre. Quelques morceaux de l’hémisphère gauche flottent également à la surface. Et dire qu’il y a peu encore l’organe qui se trouve dans ce seau contenait les rêves, les pensées et les souvenirs d’un être humain !

Bienvenue à la Banque de cerveaux néerlandaise, un bâtiment du sud-est d’Amsterdam où des cerveaux humains sont conservés dans quelque 5 300 seaux. Le 18 septembre, l’institution a soufflé ses 40 bougies.

Plus de 5 000 cerveaux et une renommée mondiale

C’est en 1985 qu’un professeur de neurobiologie, Dick Swaab, a fondé la Banque de cerveaux pour mener ses recherches sur la maladie d’Alzheimer. Au début, il recrutait des donneurs dans les maisons de retraite et prélevait le plus souvent lui-même, la nuit, le cerveau des donneurs défunts.

Aujourd’hui, la Banque compte une collection riche de plus de 5 000 cerveaux provenant d’individus souffrant de la maladie d’Alzheimer, de celle de Parkinson, de sclérose en plaques ou de troubles ps

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