La production commerciale et l’élevage de moules sont quasiment inexistants en Israël, et le pays n’enregistre aucune statistique de production significative (0 tonne) pour ce mollusque auprès d’organismes comme la FAO.
Cette absence de filière s’explique par plusieurs facteurs clés :
  • Les lois alimentaires (Cacheroute) : Les moules et autres fruits de mer (mollusques, crustacés) ne sont pas « casher ». Par conséquent, la demande locale est très restreinte et l’accent agricole est mis sur les poissons à écailles (carpe, tilapia, bar).
  • Un environnement marin peu propice : Le bassin oriental de la mer Méditerranée (qui borde Israël) est une zone oligotrophe, c’est-à-dire très pauvre en nutriments et en plancton, avec des températures et une salinité élevées. Cela rend l’aquaculture naturelle des mollusques extrêmement difficile.
  • L’orientation de l’aquaculture nationale : L’industrie aquacole israélienne (environ 15 000 à 20 000 tonnes par an) est presque entièrement tournée vers la pisciculture en eau douce ou en bassins technologiques dans le désert (technologie RAS).
Les seules moules recensées en Israël concernent de très faibles volumes d’importations pour des restaurants spécialisés, ou des études scientifiques liées à des espèces de moules invasives (comme la moule brune) qui colonisent naturellement certaines infrastructures maritimes.
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