Mineurs et réseaux sociaux : aux Etats-Unis, Meta devra verser 567 millions de dollars à un fonds de réparation. En Israël , pas de restrictions…

Il n’existe pas de loi spécifique en Israël interdisant ou restreignant l’accès aux réseaux sociaux pour les mineurs. Les discussions sur une éventuelle régulation de la modération et la protection des jeunes en ligne reviennent régulièrement dans le débat public, mais aucune interdiction légale comparable à celles adoptées par d’autres pays (comme l’Australie ou la France) n’a été mise en place.
Situation actuelle en Israël
  • Absence d’interdiction légale : Les mineurs israéliens peuvent accéder librement aux plateformes (TikTok, Instagram, YouTube, etc.).
  • Rôle des parents et recommandations : Les restrictions reposent principalement sur les conditions d’utilisation propres à chaque plateforme (souvent fixées à 13 ans selon les standards internationaux) et sur la vigilance parentale.
  • Débats d’experts : Les spécialistes locaux discutent de l’intérêt d’une régulation étatique, certains craignant qu’une interdiction stricte ne pousse les adolescents à contourner les règles sans développer d’esprit critique face aux risques du numérique.
ETATS UNIS.

Un juge de l’État américain du Nouveau-Mexique a ordonné jeudi à Meta de financer à hauteur de 567 millions de dollars (492 millions d’euros) un fonds visant à “réparer les préjudices” causés aux mineurs par ses réseaux sociaux, notamment Facebook et WhatsApp, rapporte The Wall Street Journal.

Cette somme vient s’ajouter aux 375 millions de dollars (325 millions d’euros) de pénalités civiles ordonnées en mars dernier par le même tribunal. Le fonds devra financer sur cinq ans des programmes de santé mentale et de prévention pour les jeunes. Meta devra également “mettre en place plusieurs mesures de sécurité” au Nouveau-Mexique, telles que “limiter le temps que les utilisateurs mineurs de l’État passent sur Facebook et Instagram, masquer par défaut le nombre de ‘like’ sur les photos de ces utilisateurs et les informer des risques liés à ses plateformes”, relève le titre américain.

Meta a immédiatement annoncé qu’il ferait appel de la décision. Le groupe fait l’objet de “milliers de poursuites intentées par des procureurs généraux d’États, des districts scolaires et des plaignants individuels, qui accusent l’entreprise d’avoir privilégié la croissance au détriment de la sécurité de ses utilisateurs mineurs”, précise le quotidien.

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