Dans un entretien accordé au podcast « HaKol Patoua’h » (« Tout est ouvert ») animé par Avi Shoshan, le Premier ministre Binyamin Netanyahou a évoqué, fait rarissime, sa relation avec sa fille aînée Noa Roth, née de son premier mariage, ainsi qu’avec ses petits-enfants.

Interrogé directement sur l’état de sa relation avec Noa et sur une possible rupture, régulièrement évoquée dans divers articles, Netanyahou a écarté ces rumeurs. Il a affirmé qu’il parlait régulièrement à à sa fille et se retrouvaient lors d’événements familiaux et de fêtes religieuses, selon les circonstances et la situation sécuritaire du moment. Il a résumé la situation en déclarant : « il y a eu quelques fêtes, ça dépend d’elle, ça dépend aussi de la situation. Quand il y a une guerre, c’est un peu différent. ».

Il y a deux ans, l’absence de Binyamin Netanyahou à la bar-mitsva de son petit-fils avait été largement commentée. Elle avait été justifiée par la tenue d’une réunion du cabinet de sécurité au même moment, alors que la guerre battait son plein.

Avi Shoshan a demandé si les enfants de Noa connaissent  »Saba Bibi ». Il a répondu que oui et qu’il lui arrivait de temps à autre de les voir.

Une partie substantielle de l’échange a porté sur le cheminement religieux de Noa, aujourd’hui installée dans le quartier orthodoxe de Mea Shearim à Jérusalem. Netanyahou a indiqué qu’il avait suivi le processus de retour à la religion de sa fille. Interrogé sur son soutien à cette démarche et sur la question de savoir s’il estimait qu’elle avait été bénéfique pour sa fille, il a répondu qu’il s’agissait d’un choix qui lui appartenait entièrement, ajoutant qu’elle ne s’y serait pas engagée si cela ne lui apportait rien de positif.

Le Premier ministre a expliqué que son silence autour de sa fille venait d’un choix de sa part à elle de s’éloigner des projecteurs, et non d’un éloignement de son père. Il a évoqué la complexité que représente l’exposition publique pour les membres de sa famille, expliquant que ses fils (Avner et Yaïr) ne souhaitent pas nécessairement qu’il parle d’eux, mais que les médias les ciblent malgré tout, ce qui l’oblige, dans la mesure du possible, à les protéger, une tâche qui s’avère souvent difficile.

 

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