Donald Trump : « L’Iran a accepté quasiment toutes nos exigences »
« Nous négocions, et nous verrons », a ajouté le président américain


Le président américain Donald Trump a assuré que l’Iran avait accepté « quasiment toutes nos exigences » dans le cadre des négociations en cours visant à parvenir à un accord définitif entre Washington et Téhéran.
Dans un entretien accordé à CNBC, Donald Trump a été interrogé sur le risque que la confrontation avec l’Iran se transforme en l’une de ces « guerres sans fin » qu’il avait promis d’éviter. Le président américain a rejeté cette idée, soulignant la brièveté du conflit par rapport à d’autres engagements militaires américains. « L’Iran a accepté pratiquement tout ce dont nous avons besoin », a-t-il déclaré, tout en ajoutant : « Nous négocions, et nous verrons. »
Depuis la signature, le mois dernier, d’un mémorandum d’entente entre les deux pays, Donald Trump affirme régulièrement que Téhéran s’est engagé à ne pas se doter de l’arme nucléaire. Il présente cet engagement comme une avancée majeure, bien que l’Iran ait déjà pris un engagement similaire dans l’accord nucléaire de 2015 conclu sous l’administration de Barack Obama, dont Donald Trump s’était retiré en 2018 après l’avoir vivement critiqué.

Le président américain a également réaffirmé ces dernières semaines que l’Iran avait accepté que les États-Unis prennent en charge ses stocks d’uranium hautement enrichi. Téhéran dément toutefois cette affirmation, alors que cette question demeure l’un des principaux points de blocage des discussions.
Revenant sur les affrontements récents avec la République islamique, Donald Trump a estimé avoir « vaincu militairement » l’Iran, tout en reconnaissant que le pays disposait encore de « quelques missiles ». « Nous pourrions aussi les éliminer », a-t-il affirmé, rappelant que les États-Unis avaient mené des frappes contre des cibles iraniennes la semaine dernière en réponse à des attaques visant des navires dans le détroit d’Ormuz.
Selon Donald Trump, la guerre contre l’Iran a été nettement plus courte que d’autres conflits menés par les États-Unis, qu’il a pris en exemple pour défendre sa stratégie consistant à combiner pression militaire et négociations diplomatiques.
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