A Eurosatory il est certain que les israéliens vont engranger des contrats énormes venant de tous les pays du monde.

Des responsables du ministère de la Défense israélien ont déclaré constater une demande toujours forte d’armes israéliennes en provenance d’Europe.

Lundi, le ministère de la Défense a annoncé que la France avait partiellement interdit à Israël de participer au salon de la défense Eurosatory à Paris, empêchant ainsi le ministère d’installer un pavillon national ou d’envoyer des représentants du gouvernement à l’un des principaux forums mondiaux consacrés à la vente d’armes.

Cette décision fait suite à des interdictions similaires imposées ces dernières années aux entreprises israéliennes exposant des armes offensives lors de salons de la défense en France.

Le ministère israélien de la Défense a déclaré que les « résultats opérationnels sans précédent » obtenus au cours de la guerre sur plusieurs fronts ces dernières années, notamment lors des deux grands conflits contre la République islamique d’Iran, « ont créé une forte demande pour la technologie israélienne. En effet, en 2025, la tendance à la hausse des exportations de défense s’est poursuivie, franchissant pour la première fois le seuil de 19 milliards de dollars ».

Il a présenté ces ventes comme un facteur clé du budget de la défense d’Israël et de son influence internationale.

« La forte augmentation des exportations de défense israéliennes, en particulier le chiffre record des contrats G2G, illustre la mise en œuvre de la stratégie du ministère de la Défense qui vise à développer les exportations de défense comme un moyen d’assurer le renforcement des forces de l’armée israélienne dans un contexte de restrictions budgétaires, d’influencer la politique étrangère, de renforcer l’industrie de la défense et de créer des sources de financement supplémentaires pour le budget de la défense », a-t-il indiqué.

Partager :