Israël. Les restrictions sur les vols internationaux, dues à la fermeture quasi totale de l’espace aérien du pays, pèsent sur les startups.
Plus de la moitié des start-ups et des entreprises technologiques ont affirmé (dans un sondage) rencontrer des difficultés ou des retards dans l’importation de matériel, de composants et de matières premières en raison de la guerre en cours avec l’Iran, une situation qui affecte à son tour la production locale.
De surcroît, la fermeture quasi totale de l’aéroport Ben Gurion, principale entrée internationale d’Israël, rend difficile la participation à des réunions d’affaires, à des conférences internationales, la réalisation de ventes, la conclusion de partenariats et la recherche d’investissements.
Quelque 71 % des entreprises technologiques interrogées ont rapporté que la situation de guerre avait une incidence sur les processus de levée de fonds ou d’investissement. Parmi elles, 37 % ont signalé des ralentissements, 23 % ont fait état de reports de décisions de la part des investisseurs, et 11 % ont mentionné l’annulation pure et simple de certains projets.
Le secteur israélien des technologies est fortement dépendant des capitaux étrangers. En effet, près de 80 % des investissements en capital-risque dans les start-ups technologiques locales proviennent de fonds internationaux.
Face à ces difficultés opérationnelles et à ces problèmes de financement, 31 % des entreprises interrogées ont déclaré envisager de délocaliser leurs activités à l’étranger. Parmi celles-ci, un quart craignait également de devoir mettre fin à leurs activités si le conflit avec l’Iran venait à se prolonger d’un mois supplémentaire.
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