L’économie d’Israël a résisté mieux que prévu à une guerre exceptionnelle par sa durée, son ampleur et son intensité. Cette solidité dans un contexte difficile s’explique par des atouts qui lui permettent de résister aux chocs extérieurs puis de redémarrer rapidement lorsque la situation géopolitique s’améliore.
Le modèle israélien d’économie de guerre a fait ses preuves. Israël célèbre son 78e anniversaire alors que la stabilité de son économie n’est plus à démontrer.
Après le ralentissement de 2024 (qui a connu une progression du PIB de 1%), la croissance se redresse, passant de 2,9% en 2025 à 3,8% en 2026 ; quant au shekel, il s’est apprécié de près de 20 % au cours des douze derniers mois.
Durant l’année écoulée, la puissance économique d’Israël a atteint de nouveaux sommets ; en 2025, le PIB israélien a franchi la barre symbolique des deux mille milliards de shekels, soit environ 660 milliards de dollars ou 66 000 dollars pour chacun des dix millions d’Israéliens.
Autrement dit, l’économie d’Israël se porte plutôt bien pour son jour anniversaire, même si certaines activités tournent au ralenti. De nombreux atouts sont à l’origine de cette situation exceptionnelle où une économie tient le coup malgré la guerre.
J.B. TOI. EXTRAITS
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