Le duel France-Israël se poursuit. Des lecteurs nous contactent sur le boycott. Le boycott des produits français en Israël est épisodique, souvent lié à des tensions diplomatiques spécifiques, comme en 2016 après l’étiquetage des produits des colonies. Bien que des appels aient été lancés, l’impact économique concret en Israël est généralement limité, contrairement à celui observé dans certains pays arabes du Golfe.
Points clés sur le sujet :
- Contexte diplomatique (2016) : Le vice-ministre israélien Michael Oren a appelé à boycotter les produits français en représailles à l’application par la France de l’étiquetage des produits issus des colonies (Judée-Samarie, Golan).
- Contexte international (2020) : À la suite de déclarations d’Emmanuel Macron des appels au boycott ont émergé dans plusieurs pays du Moyen-Orient, avec des répercussions limitées sur la présence de produits français en Israël.
- Nature des produits : Les produits visés sont généralement des produits de grande consommation comme les fromages, les cosmétiques ou des entreprises perçues comme proches des positions du gouvernement français.
- Présence française : Malgré ces tensions, de nombreuses entreprises françaises (L’Oréal, Décathlon, etc.) restent implantées en Israël, le marché restant solide malgré les appels au boycott.
Il est important de distinguer le boycott des produits français (initiative parfois gouvernementale israélienne) du mouvement BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) qui cible les produits israéliens.
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