Le baril de Brent atteint des sommets. Une hausse qui s’inscrit dans une semaine particulièrement volatile : le Brent a bondi de plus de 20 % depuis le début des tensions. Parallèlement, le dollar se renforce face au shekel, autour de 3,11 shekels, soit une progression proche de 1 %.

L’attention des marchés se concentre désormais sur le détroit d’Ormuz. Plusieurs pays dépendants du passage par le détroit d’Ormuz, comme le Japon, commencent déjà à ressentir les effets de cette instabilité sur leurs marchés financiers. L’allongement des routes maritimes entraîne également une hausse des coûts d’assurance et de transport.

 

Ces tensions s’ajoutent à une attaque iranienne contre des installations pétrolières saoudiennes, qui a contraint le géant Aramco à suspendre temporairement l’activité d’une raffinerie majeure pour évaluer les dégâts. Toutefois, les analystes soulignent que la demande mondiale de pétrole n’était pas particulièrement élevée avant l’escalade, ce qui pourrait limiter la hausse. Les pays de l’OPEP, notamment l’Arabie saoudite, disposent en outre de marges pour augmenter leur production.

Vers un baril à 100 dollars ?

En Israël, l’impact sur le prix à la pompe n’est toutefois pas automatique. Seulement environ un quart du prix du carburant dépend directement du coût du pétrole, le reste étant constitué de taxes et de marges de distribution. Une hausse de 10 % du pétrole se traduirait ainsi par une augmentation d’environ 20 agorot par litre pour les consommateurs, soit 5,2 centimes d’euro.

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