Israël est entré en 2026 sans que la Knesset n’ait approuvé le projet de budget gouvernemental ; une situation qui n’a rien d’exceptionnelle puisqu’elle s’est produite plusieurs fois au cours de la dernière décennie.
En 2026, l’État juif n’est pas seul dans cette situation, deux grands pays occidentaux ont affronté un contexte semblable :
- les États-Unis viennent de connaître cette situation durant un mois et demi, du 1er octobre au 12 novembre 2025 (l’année budgétaire 2026 démarre en octobre 2025) ;
- la France a adopté une loi spéciale pour pallier l’absence de budget 2026 et continuer de financer provisoirement l’État.
- en absence de budget voté au 1er janvier, c’est le budget de l’année précédente qui est reconduit sur une période maximale de 3 mois ;
- chaque mois, les administrations israéliennes peuvent débourser un douzième du budget initial de l’année précédente.
- le gel des embauches dans la fonction publique,
- un service public minimum,
- le ralentissement des projets nationaux d’infrastructure.
- les secteurs visés par les mesures fiscales du ministère des Finances (comme les banques et les laiteries) ;
- les contribuables qui s’attendent à un alourdissement de taxes sur certains biens (comme les voitures électriques et les terrains non utilisés).
Il n’y a point de mal dont il ne naisse un bien.
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