Vous êtes prêt à payer 23.000 euros pour un emploi? On tient une offre alléchante pour vous.
On croyait avoir tout vu sur le marché de l’emploi, puis Zomato a posté une annonce.
Vous avez déjà vu passer ces offres d’emploi qui demandent dix ans d’expérience pour un poste junior, ou d’être multitâche au point de tirer un trait sur votre vie privée? Ce mercredi 20 novembre, Deepinder Goyal, PDG de l’entreprise indienne de livraison de repas Zomato, a battu un record d’audace, avec une annonce qui redéfinit l’exigence (et l’absurde).
Pour décrocher ce poste de chef de cabinet, il faudra accepter non seulement de n’avoir aucun droit, mais aussi de travailler gratuitement pendant un an. Ah, et payer environ 23.000 euros à l’entreprise. Oui, vous avez bien lu. Vous vous en doutez, l’annonce a bien évidemment enflammé les réseaux sociaux. The Independent vous en dit plus (on sait jamais, vous cherchez peut-être un métier).
Selon l’offre de Deepinder Goyal, le candidat idéal est «affamé, a beaucoup de bon sens, d’empathie et peu d’expérience». Il n’a «aucun droit» et veut «faire ce qui est juste, même si cela doit être au prix de déplaire aux autres». Il doit faire «tout et n’importe quoi pour construire l’avenir de Zomato». Et l’entreprise d’énumérer les noms de plusieurs start-ups qu’elle a acquises au fil des ans. Hormis ces quelques critères, la description du poste reste assez floue.
En échange de ses bons et loyaux services, le candidat, s’il est embauché, devra verser une somme de 20 lakhs (22.795,68 euros), que l’entreprise reversera à une organisation à but non lucratif. L’employeur promet qu’à partir de la deuxième année, le candidat recevra un salaire supérieur à 50 lakhs (56.989,20 euros), mais encore faut-il arriver jusque-là.
Le PDG poursuit en expliquant que ce poste doit être vu comme un programme d’apprentissage accéléré et non comme «job bien rémunéré qui vous fera paraître cool devant vous-même ou devant les personnes que vous voulez impressionner». Selon lui, si l’offre est si peu attrayante, c’est pour tester la motivation réelle des candidats. La belle excuse.
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